Fall Bernard – Communist prisoner-of-war treatment in Indochina

Fall, Bernard
“Communist prisoner-of-war treatment in Indochina”, Military Review, déc 1958.
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Fall, Bernard
“Communist prisoner-of-war treatment in Indochina”, Military Review, déc 1958.
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À Saïgon, les enfants de la rue m’appelaient «Maï Côn», «Petite Fleur du Têt», ou, plus simplement, «Fleur». Ces enfants étaient Amérasiens. Il y avait Thuy, Huy, Heck ou Maï. Une autre «Fleur».Durant toutes ces années, je les avais vus grandir, près du port. Ils vendaient des noisettes et des cigarettes étrangères (le prix d’un paquet de ces dernières équivalait au salaire mensuel d’un fonctionnaire). La plupart d’entre eux vivaient avec leurs mères, qualifiées de prostituées par certains, mais qui, pour leur honte, avaient eu un enfant avec un soldat américain.Le seul rêve à jamais inachevé de ces enfants, était de retrouver ce père, héros lointain, devenu légendaire. Ils se préparaient à ce départ mythique, apprenant un pauvre anglais de marchandage.
Michaël Flaks, né en 1955, est avocat de formation. Il est aujourd’hui haut fonctionnaire à l’État de Genève. Enfant de journalistes ayant parcouru le monde, il devient naturellement chargé de mission pour des organisations humanitaires telles que la Croix-Rouge internationale. Dès 1975, il se rend au Kurdistan, à Chypre, en Rhodésie, au Laos, au Zaïre et au Vietnam. Il y prend des notes, sortes de carnets de voyages pleins de sensibilité faits d’une écriture claire, lumineuse.À l’approche du quarantième anniversaire de la fin de la Guerre du Vietnam en 2015, ce beau et terrible “carnet de route” est un témoignage essentiel.
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Goeldhieux, Cl. (alias Bergerat)
Quinze mois prisonnier chez les Viets, Paris-Julliard, 1953.
PARACHUTISTE DU CORPS EXPÉDITIONNAIRE FRANÇAIS EN INDOCHINE, L’AUTEUR FUT PRISONNIER DES VIETS DURANT QUINZE MOIS …
… ON TROUVERA DANS CET OUVRAGE, UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL ÉCRIT AVEC UN CONSTANT SOUCI D’IMPATIALITE ET SANS AUCUNE HAINE…
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Gras, Yves Général
La guerre d’Indochine, Paris, Plon, 1979.
Ecrite par un militaire, dans un style clair et avec un souci d’objectivité, sans doute l’une des études les plus détaillées et les plus complètes des opérations militaires et des conditions dans lesquelles elles se déroulèrent.
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Grauwin, P.
Seulement médecin, Paris, France-Empire, 1956.
quelques pages, au début, sur le tri des prisonniers après la chute de Dien Bien Phu.
Le 7 mai 1954, après cinquante-six jours de combats acharnés contre les forces du Viêt-Minh, la garnison française du camp retranché de Diên Biên Phu cessait le feu. Des deux côtés les pertes en hommes étaient terribles ; 7000 tués et 15000 blessés chez l’adversaire, 80 % des effectifs de paras et de légionnaires mis hors de combat.
Placé au centre de cette hécatombe, le médecin-commandant Paul Grauwin, chirurgien du camp, a écrit de ce drame, qui constitue la dernière page de l’histoire de l’Indochine française, l’un des récits les plus hallucinants et les plus bouleversants que la guerre ait jamais inspirés.
Durant cinquante-six jours et cinquante-six nuits, s’enfonçant à la fin dans la boue jusqu’aux mollets, assisté par quelques infirmiers puis, à partir du 13 mars, par une convoyeuse de l’air au nom aujourd’hui légendaire, Geneviève de Galard, mille cinq cents fois Paul Grauwin s’est penché sur un champ opératoire. Comme un chemin de croix, le processus chirurgical se déroulait. Les blessés, les opérés, bloqués de plus en plus nombreux dans un espace réduit, transformaient l’antenne chirurgicale en un étrange hôpital qui aurait mieux été à sa place sur une rive du Styx. Les cris, la boue, le sang, la pourriture, la puanteur, la chaleur terrible… et la défaite !
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Héry, Norbert
Thu-Binh-1446 jours au camp n°1, Paris, Lavauzelle, 1995.
Le 17 septembre 1950, Norbert Héry, lieutenant de Légion en Indochine, est porté tué au combat de Dong-Khé. Son nom sera gravé dans le marbre de l’hôtel de ville de Rennes parmi les morts de la guerre d’Indochine. Près de cinquante ans après, son nom est toujours là ; Norbert Héry, aussi, parfaitement en vie.
Il a pourtant bien effectué un séjour dans l’au-delà durant quatre ans, de septembre 1950 à septembre 1954 : l’au-delà viet-minh du Camp n° 1 des « officiers-prisonniers-français… ».
1446 jours parmi les morts-vivants, 1446 jours d’une vie quotidienne à l’état sauvage, dans un camp itinérant sans autres barbelés que la nature hostile du Tonkin.
Norbert Héry retrace par touches successives cette vie quotidienne où l’humour côtoie la mort, où l’astuce combat la faim, où les séances de rééducation oscillent entre le grotesque et le tragique, où les « Tù-Binh » (prisonniers) font face à leur destin.
Voici la vérité vécue au Camp n° 1.
Engagé volontaire à 18 ans, Norbert Héry entre à Saint-Cyr-Coëtquidan en 1946. Sous-lieutenant de Légion en 1948, il embarque pour l’Indochine en décembre. Après un an passé au Cambodge et dans le Delta, il rejoint le 3e Étranger sur la frontière chinoise, en février 1950.
Le 7 septembre, sa compagnie arrive au poste de Dong-Khé. Le 16 au matin, les 250 hommes de la garnison sont attaqués par 15 000 Viet Minh.
Norbert Héry fait partie des blessés. Ils sont emmenés en captivité, les officiers au Camp n° 1 (21 % succomberont), les sous-officiers et hommes de troupe dans divers mouroirs de la jungle (mortalité supérieure à 90 %).
Pour le rescapé Norbert Héry, ce sera ensuite la guerre d’Algérie à la tête d’une compagnie portée du 2e Étranger. Mais « l’Armée le quitte » en 1962 et il se reconvertit, pour 20 années, dans l’industrie.
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Textes et photographies de Françoise Huguier. Suivi d’un dialogue avec Raymond Depardon.
1950 : La photographe Françoise Huguier, alors âgée de huit ans, et son frère (11 ans) vivent une enfance insouciante en Indochine. Lors d’une soirée festive qui réunit les familles des planteurs d’hévéas, un commando Viêt-minh surgit et dans la confusion capture plusieurs personnes dont la petite Françoise et son frère. Commence alors l’éprouvante aventure de deux enfants otages qui ne seront libérés et remis à leurs parents que huit longs mois plus tard.
2003 : La photographe décide de retourner au Cambodge. Sans nostalgie ni préjugés, Françoise Huguier photographie et documente ce périple à rebours en quête de souvenirs, de témoignages mais aussi de visions intimes d’un pays profondément aimé. Écrit à la première personne, J’avais huit ans est le récit sobre et pudique d’une exceptionnelle expérience.
Raymond Depardon revient dans un dialogue avec Françoise Huguier sur les questions suscitées par ce singulier témoignage.
Parution le 10 mars 2005
Éditions Actes Sud , 208 pages
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Jeandel , P. (Abbé)
Soutane noire et béret rouge, Paris, Ed. Pensée Moderne, 1957.
L’étonnant récit d’un aumonier militaires des parachutistes français pendant la Guerre d’Indochine, qui resta 23 mois prisonnier dans les camps du Vietminh.
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Juteau, J.-M.
Quand les canons se taisent… Dien Bien Phu, Lang Vai, Cho Chu, Hanoi,
Chez l’auteur, 60, rue des Fauvettes, 34 200 Sète, 1994.
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Kemencei, Janos
Légionnaire en avant ! De Budapest 1942 à Sidi-bel-Abbès 1962, rééd. Atlante, 2000.
Récits de guerre d’un hongrois d’origine devenu français par le sans versé qui a servi au sein de la Légion Etrangère en Indochine avec le 1er B.E.P. puis en Algérie avec le 2e R.E.P.
Passionnant, l’ouvrage se lie d’une traite, tant on est bousculé par tant d’aventures, de rebondissement, d’héroïsme…
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