École de Dong-Khé

La construction et l’ouverture d’une école sont toujours des pas vers la liberté et la démocratie. »
André SAINT-GEORGES
Vice-président national de l’ANAPI
Ancien inspecteur de l’éducation nationale

C’est une école de 8 classes qui fut inaugurée en mars 2003.

Le 22 mars 1999, lors d’un séjour à Hanoi, Jack Bonfils devait rencontrer, chez l’Ambassadeur de France, une trentaine d’invités vietnamiens, leurs épouses et des enfants de deux générations. Ces Vietnamiens étaient des survivants du Bataillon de partisans de Caobang que commandait le lieutenant VILTARD, disparu dans la tourmente d’octobre 1950.

Il fut possible de renouer avec ces survivants, originaires de l’ex. RC4 entre That-Khe et Dong-Khe, qui passèrent tous de vingt à trente ans dans les camps de rééducation. Les enfants faisaient plus de vingt kilomètres à pied par jour pour se rendre à l’école de That-Khe, car Dong-Khe n’offrait aucune possibilité.

Cette construction exceptionnelle fut réalisée sous l’autorité du Maire. L’école fut inaugurée en mars 2003.

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École de Tuyen-Quang

La construction et l’ouverture d’une école sont toujours des pas vers la liberté et la démocratie. »
André SAINT-GEORGES
Vice-président national de l’ANAPI
Ancien inspecteur de l’éducation nationale

C’est à Tuyen-Quang qu’est construite une école francophone pour 200 élèves.
Elle est dotée de 31 ordinateurs bilingues.
Qui se souvient de ce village et de ses « pavillons noirs » ? C’est actuellement une grande ville moderne de plus de 800 000 habitants.
C’est en ce lieu qu’est construite notre première école francophone.

Les enfants de l’école de Tuyen-Quang

31 ordinateurs ont été financés par l’ANAPI pour les écoliers.

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École de Huoi-Loi

La construction et l’ouverture d’une école sont toujours des pas vers la liberté et la démocratie. »
André SAINT-GEORGES
Vice-président national de l’ANAPI
Ancien inspecteur de l’éducation nationale 

Elle est située à 12Kms au nord de Dien-Bien-Phu dans le village de Huoi-Loi.

Pour y accéder il a fallut construire également un pont et une route.

C’est le 17 mars 1999 à Nam Dinh, après un déjeuner officiel et le départ du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants et celui de l’Ambassadeur de France à Hanoi, que le Maire de Dien Bien Phu fit savoir aux représentants de l’ANAPI qu’il souhaitait les recevoir à la Mairie entouré de tous les membres de son conseil municipal.

Peu après, le Maire de cette grande ville de 200 000 habitants, capitale administrative du Vietnam, invita Jack BONFILS à l’accompagner avec ses plus proches collaborateurs. Le groupe, trente minutes plus tard, parvint au pied d’une grande colline, puis suivit une piste pendant quarante minutes.



Les enfants de l’école de Huoi-Loi

Là, les voitures durent s’arrêter, la piste étant interrompue par un ravin au fond duquel coulait un torrent. Le groupe s’engagea sur un tronc d’arbre pour passer sur l’autre rive et parvenir au village de Huoi-Loi, où il fut reçu par le maire.

II fut expliqué aux représentants de l’ANAPI qu’en hiver l’eau du torrent montait de trois à quatre mètres, que les paysans devaient faire un grand détour pour se rendre aux marchés de Dien Bien Phu et qu’il n’existait aucune école.

Ce fut l’occasion d’un second appel aux adhérents de l’ANAPI, aux Anciens de la Légion et aux autres associations d’Anciens Combattants. C’est ainsi que furent construits l’école de Huoi-Loi, une route de cinq mètres de large et un pont. Elle fut inaugurée le 19 mars 2001.

Le torrent traversé sur un tronc d’arbre

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École de Duba

La construction et l’ouverture d’une école sont toujours des pas vers la liberté et la démocratie. »
André SAINT-GEORGES
Vice-président national de l’ANAPI
Ancien inspecteur de l’éducation nationale

Elle est située à 100 Kms au nord ouest d’Hanoi et comporte 7 classes en primaire et 7 classes en Secondaire. L’encadrement est religieux.

C’est en 1995 que Soeur Germaine NGUYEN de Notre Dame des Missions, à Lyon, demanda de faire construire deux grandes écoles à Duba à cent kilomètres au nord de Hanoi, à I’ouest de Vietri, où bien des prisonniers du Viêtminh devaient retrouver la liberté entre 1952 et 1954.

II s’agit d’une région entièrement catholique, abandonnée par le régime communiste dès 1954.

L’ANAPI devait y faire construire une école primaire de sept classes et un collège de sept classes. C’est le plus grand établissement scolaire de toute la région. II est dirigé par un abbé qui, depuis peu, est le Maire de cette grande commune. II dispose d’une équipe d’enseignants très solide, en mesure d’accueillir 1 200 à 1 400 enfants par jour, en les divisant en trois groupes : chaque groupe suit quotidiennement trois heures d’enseignement général et une heure de catéchisme.

Père Nguyen-Gia-Nhang entouré des responsables qui assurent le fonctionnement des écoles de Ngô-Xa.

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Reconstruction de la cathédrale de Phu-Oc

La cathédrale de Phu-Oc, située à 100 Kms au sud d’Hanoï et à 3 Kms de Nam-Dinh fut entièrement reconstruite avec l’aide de l’ANAPI.

La cathédrale de Phu-Oc fin 1999

En février 1993 , à la demande du Colonel TRAN DINH VY qui fut un ancien du Commando « VANDEN » et qui est né près de Phû-Oc, et après avoir obtenu l’accord du Bureau National de L’ANAPI, fut lancée la reconstruction complète de la cathédrale de Phu-Oc, située à cent kilomètres au sud de Hanoï et proche de la grande ville de Nam Dinh. Cette cathédrale, construite en 1928, avait été détruite en 1968 par l’aviation américaine. Elle fut inaugurée officiellement en mars 1999.

C’est une réalisation surprenante. Cette cathédrale peut accueillir plus de 5000 personnes. La reconstruction huit fois supérieure en superficie à la cathédrale détruite, est un modèle du genre. Pendant plusieurs années, sur le système du trois/huit, trois équipes réalisèrent un exploit puisque cette cathédrale est considérée comme la plus belle du Vietnam, mis à part les cathédrales de Saigon et d’Hanoi, plus anciennes.

 Construction d’un dispensaire à Phu-Oc

A la demande du Maire de Phu-Oc, l’ANAPI a fait construire ce dispensaire situé à environ 300 mètres de la cathédrale.

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Œuvres sociales

Au-delà de leurs souffrances passées, les survivants et leurs amis surent effacer de leur mémoire des moments atrocement douloureux pour venir en aide, depuis presque dix ans, à ce pays que nous aimons toujours comme nous l’aimions à vingt ans. »

Jack BONFILS

Toutes les œuvres sociales au Vietnam que nous allons décrire n’auraient pas pu voir le jour sans le travail acharné et passionné d’un homme : Jack BONFILS.

Jack BONFILS est né à Saînt-Maixent l’école le 7 février 1921. Après 15 mois de présence en Indochine au 3/3 REI, il fut fait prisonnier du Viet Minh le 15 octobre 1950 au cours des combats de la RC4. Libéré le 11 août 1952, il effectua 23 mois au camp N° 1.

Pour le développement des œuvres sociales de l’ANAPI, il fut efficacement secondé aux Vietnam par Madame TRAN TO NGA depuis 1998.

Mme Trân Qué Nga Directrice de l’école maternelle de Saïgon

Enfin, l’ANAPI tient à remercier tous ceux, personnes physiques ou associations, qui ont contribués par leur dons généreux à l’accomplissement des œuvres sociales au Viêt Nam et tout particulièrement la Légion Etrangère.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour découvrir les différentes actions de l’ANAPI au Viêtnam :

L’ANAPI, entre 1994 et 2004, a fait construire 5 écoles au Vietnam :

Contact :
Colonel (er) Jack BONFILS

Co-fondateur de l’ANAPI – Chargé des actions sociales
Villa Vallon Fleuri – 232 chemin Pierre Drevet
69140 Rillieux la Pape

CCP Lyon N°1310242 Z

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Le Bulletin de liaison

Un bulletin trimestriel de liaison dénommé « MAOLEN INFO » regroupe l’ensemble des informations qui concernent l’association et ses membres.

Il est tenu par le Secrétaire Général adjoint.

Il tient son nom du mot vietnamien « maolen » (vite), dont les sentinelles accompagnaient leurs ordres et que chacun entendait « maolen », lequel mot existe bien en vietnamien, mais avec un sens tout à fait différent qui nous a incités à garder ce lapsus calami lorsque nous avons appris notre erreur.

A sa création, « Maolen Info » répondait au besoin de retenir l’attention des membres de I’ANAPI, de maintenir haut leur espoir de voir reconnue la spécificité de leur captivité et de les informer des démarches entreprises pour l’aboutissement de la tâche que leur Association s’était fixée et à laquelle peu croyaient à l’époque.

Le Président Mariani, faisant entièrement confiance à Roger Cornet, lui confia la rédaction de ce bulletin sans aucune directive précise autre que de répondre à I’attente des adhérents.

Celui-ci décida que les textes publiés seraient exempts de toute polémique et que les membres de I’ANAPI pourraient l’utiliser pour toute communication d’intérêt général ou de recherche personnelle de camarades perdus de vue.

La périodicité était irrégulière et répondait à la nécessite d’informer très rapidement ses lecteurs d’événements importants liés principalement à l’obtention de la loi reconnaissant les droits des prisonniers du vietminh et aux démarches à entreprendre pour la sauvegarde de ces droits.

Le premier numéro une seule feuille dactylographiée, parut le 29 mars 1988. Le troisième, en juin 1989, comportait huit pages et avait adopté sa forme actuelle. Ce n’est qu’en octobre 1990 que fut adoptée la périodicité trimestrielle. Le numéro 50 a été publié le 1er janvier 1999.

La loi 89-1013 obtenue et les titres de prisonnier du vietminh étant pratiquement tous octroyés, le contenu de « Maolen » est devenu plus routinier et le nombre de pages, en fonction des articles à publier, est progressivement passé à 16 ou 20.
Après I’éditorial du Président national, on trouve généralement les rubriques suivantes dont la liste n’est ni exhaustive, ni exclusive : changements dans l’organigramme, informations importantes, décisions du Bureau national, dates des cérémonies et informations sur les Congrès nationaux, sur les tenues des permanences « accueil et soutien », mouvements dans les effectifs, changements d’adresse, décorations, communiqués des délégations régionales, annonces de décès, quelquefois de naissances, recherches de camarades dans I’intérêt des familles, conseils pratiques pour les pensions lorsque le besoin s’en fait sentir, publicités pour les bibliophiles et pour les voyages au Vietnam, éventuellement récits de la guerre d’Indochine ayant un lien avec la captivité, jugés utiles à la diffusion de la Mémoire, etc..

« MAOLEN INFO » est servi gratuitement aux membres de I’ANAPI, à la diligence des Présidents des délégations régionales.

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Associations régionales

Les 9 ANAPI  Régionales sont : 

1/ ANAPI île-de-France
2 / ANAPI Bretagne
3/ ANAPI Nord-Est et Allemagne
4/ ANAPI Provence Alpes Côte d’Azur 
5/ ANAPI Sud-Ouest
6/ ANAPI Centre
7/ ANAPI Rhône-Alpes — Auvergne
8/ ANAPI Languedoc — Roussillon
9/ ANAPI Corse

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L’Histoire de l’Association

La création d’un livre qui raconterait l’histoire de  l’association depuis sa création, en 1985, jusqu’en  2003  fut décidée par le Conseil d’administration de  l’ANAPI  réuni à Toulouse le 13 mai 2003.

Ce livre fut rédigé par trente-huit membres de l’association pendant le second semestre 2003. Il est sorti des presses d’Atlante Editions fin mars 2004.

Il se divise en six parties :

– Première partie : les présidences nationales.

Chacun des présidents nationaux encore vivant en  2003, les généraux de Sesmaisons, Bruneau et  Bonnetête, a raconté la vie de l’association telle qu’il a  pu l’organiser pendant ses années de présidence.

Pierre Mariani, président fondateur, était décédé le 9 avril 2001. Mais Jack Bonfils, Roger Cornet, André Dubus, René Navarre, René Rabut et André Saint-Georges, qui étaient à ses côtés pendant les premières années de la vie de l’ANAPI, ont raconté l’histoire de cette première présidence.

– Seconde partie : les activités ponctuelles.

Trois ont été racontées :

la conquête des droits des anciens prisonniers des Japonais, par le Général Bruneau
la création de l’annuaire, par André Dubus
les actions qui ont permis d’aboutir au vote de la loi 89-1013, par André Saint-Georges.
– Troisième partie : les activités sectorielles permanentes externes.

Deux grands récits présentent, dans cette partie, la participation des représentants de l’association aux travaux des deux commissions qui décidèrent du sort des anciens prisonniers :

la commission chargée de donner un avis pour l’attribution du titre de prisonnier du Viet Minh,
par René Rabut.
la commission chargée de donner un avis pour l’attribution du titre de déporté ou d’interné par l’armée japonaise, par Marcel Bourgeois.
Quatrième partie : les activités sectorielles permanentes internes

Chacun des grands acteurs de l’association, qui ont assuré l’animation d’activités importantes, a raconté ce qu’il a fait dans le secteur dont il avait choisi la responsabilité.

Huit récits se succèdent ainsi dans cette quatrième partie :

  •         l’action humaine et sociale, tout ce qui a été bâti en Indochine, par Jack Bonfils
  •         la communication au sein de l’association, par Roger Cornet
  •         la gestion financière, par Patrick Le Minor
  •         la mémoire historique, par André Saint-Georges
  •         le secours juridique, par Serge Fantinel
  •         le secours médical, par les médecins en chef Yves Michaud et Jean-Louis Rondy
  •         le secours aux veuves, par Claudine Roux
  •         les voyages en Indochine, par Denis Augustine.

– La cinquième partie du livre de vie présente l’histoire de chacune des vingt-quatre délégations régionales, racontées par leurs présidents actuels.

– Dans une sixième et dernière partie sont rassemblés les documents qui marquent ou ont marqué la vie de l’association, et qui se répartissent en cinq catégories :

  •         l’organigramme national au 1er janvier 2004
  •         les textes internes : les statuts et le règlement intérieur
  •         les textes législatifs : la loi 1013 et les trois textes d’application : décret, circulaire et arrêté
  •         les photos
  •         les plaquettes, au nombre de trois ; ce sont celles qui ont été envoyées ou remises à tous les parlementaires :

–   la première, à l’initiative de Jack Bonfils
–   la seconde, à l’initiative d’Eric Weinberger et d’André Saint-Georges
–   la troisième, à l’initiative de René Navarre et du Général Bruneau.

Lire le préambule du livre “ANAPI, notre histoire”
    Cet ouvrage est disponible auprès des
    Editions Atlante
    430 bureaux de la Colline
    92213 Saint Cloud – France

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Présentation et Rôle

A la suite d’une restructuration,l’Association Nationale des Anciens Prisonniers Internés Déportés d’Indochine (ANAPI), créée le 15 novembre 1985, a été liquidée le 15 mai 2014. Elle est remplacée par l’ANAPI-Fédérale qui a été créée le 13 février 2014.

« Association fédérale Nationale des Anciens Prisonniers Internés déportés d’Indochine» (ANAPI-Fédérale) a pour objet :

  1. de regrouper, au niveau national, les Amicales, avec ou sans personnalité morale , représentants au niveau régional les anciens prisonniers-internés-déportés ayant été détenus dans les camps du Viêt-minh, les camps japonais, chinois et/ou dans les autres camps de prisonniers ayant existé en Asie, pendant la période comprise entre 1945 et 1954.

De préserver leurs intérêts moraux et matériels ou ceux de leurs ayants droit.

  1. De regrouper au niveau national les associations et Amicales, avec ou sans personnalité morale, d’anciens combattants, de civiles et d’amis de l’Indochine.

  1. De représenter l’ensemble des Amicales et associations qui lui sont affiliées auprès des pouvoirs publics et autres organismes, ainsi qu’auprès des instances étrangères et internationales.

Les membres de l’ANAPI sont en majorité d’anciens prisonniers ou déportés d’Indochine ou leurs conjoints et enfants. Elle accepte également des membres bienfaiteurs. Ses adhérents représentent l’ensemble des combats d’Indochine : Pendant la guerre de 1939-1945 avec ceux qui furent détenus par les Japonais; les soldats de la boue des deltas du Mékong et du Fleuve Rouge; ceux des combats sur la RC 4 et ceux de Dien Bien Phû; ceux enfin des opérations du Cambodge et du Laos. Elle regroupe toutes les catégories de grades, s’étageant du légionnaire du rang au général d’armée, toutes les races ou nationalités, toutes les religions à l’image du CEFEO (Corps expéditionnaire français d’Extrême Orient).

On y trouve toutes les formes de capture et d’enlèvement : prisonniers des japonais, des Viets, des Coréens, des Chinois, équipages d’avions abattus ou bateaux coulés, otages civils ou militaires, masculins ou féminins de tous âges, dont certains sont nés en captivité. Il y a des représentants de toutes les batailles : RC4, Vinh-Yen, Dien-Bien-Phu, Nga-lo, Hauts Plateaux, de toutes les armées (Terre, Air, Mer).

Toutes les durées de détention sont citées, allant d’un jour à huit ans.
Chacun a recouvré la liberté de façon inédite : Les évadés, ceux qui ont été libérés «  inconditionnellement  » au cours du conflit, ou après les accords de Genève.

Sont mentionnées toutes les zones géographiques : Vietnam, Laos, Cambodge et même la Chine. Tous les camps, prisons ou pénitenciers sont dans les mémoires. Parmi ses membres, il y a aussi des frères eurasiens dont la plupart ont connu les camps japonais.

En un mot, un panel très vaste et divers d’hommes et de femmes dont le point commun a été de tombés aux mains de l’adversaire un jour où la chance ne leur a plus souri.

Tous ont marché pieds nus sur les routes découpées en « dents de piano », pataugé dans la boue, partagé leurs poux, crevé de faim, de fièvre et de chiasse, et vu mourir tant de compagnons de misère et d’infortune.

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L’ANAPI est organisée sur le plan interne de la manière suivante  

ORGANIGRAMME de l’ANAPI

  • Le contrôleur général des armées Philippe de MALEISSYE est président de l’ANAPI nationale. Il est assisté par le secrétaire général, le secrétaire général adjoint et le trésorier national.

 

  • Le contrôleur général des armées Jacques BONNETÊTE en est le Président d’honneur.

 

  • Les ANAPI-Régionales sont actuellement au nombre de 7 comportant chacune un Président régional et un Trésorier régional.

    L’ANAPI a pour Présidents d’Honneur :

Pierre MARIANI (†) Chef d’Escadrons, co-fondateur et ancien Président

Jean-Jacques BEUCLER (†) ancien Ministre
– Jean BROCARD ancien Député
– Yves de SESMAISONS (T) Général, ancien Président
– Eugène BRUNEAU (T) Ingénieur Général, ancien Président

Au titre de le préservation des intérêts matériels des anciens prisonniers d’Indochine, l’ANAPI a obtenu que soit votée par le Parlement à l’unanimité la Loi n° 89-1013 du 31 décembre 1989 portant création du statut de prisonnier du Viet-Minh.

Il faut rappeler que sur les 40.000 prisonniers des camps Viêt Minh, seulement 9.000 revinrent. A l’exception des exterminations, cette proportion de décès est au moins égale à celle des camps de concentration nazis. Les rares survivants de cet enfer vécurent à leur retour en France un drame inachevé : Méconnus, ils furent souvent considérés comme des parias alors qu’ils combattaient en Indochine pour la France et sur ordre du gouvernement français.

Quant aux prisonniers et déportés par les Japonais qui furent près de 10.000 leur statut n’a jamais été unifié. Ceux qui connurent les sinistres geôles de la Kempétaï furent assez vite reconnus comme des résistants déportés. Ceux qui furent dirigés vers les camps durs de déportation ou de travaux forcés bénéficièrent, plus tard, également du statut de déporté. L’ANAPI lutte encore pour faire reconnaître des droits à certains prisonniers des Japonais qui sont sans statut.

L’année 2004 fut celle du cinquantenaire de la fin de la guerre d’Indochine, et les membres de l’ANAPI qui représentent encore la mémoire vivante de ces tragédies ont décidé de consacrer un très important effort pour faire connaître à l’opinion l’histoire de ces soldats longtemps oubliés, qui fait partie intégrante de l’histoire de France.

Par ailleurs, l’ANAPI, tant sur le plan Régional que National et International développe, avec l’aide d’autres associations, des actions sociales. L’association aide ses membres et leurs veuves dans le besoin. Elle a également développé une importante série d’actions au Vietnam : Reconstruction d’une cathédrale, construction de 5 écoles et d’un dispensaire.

Enfin, toujours au Vietnam et dans le cadre de ses « actions Mémoire », l’ANAPI a très activement contribué financièrement à la construction d’un monument aux morts à Dien-Bien-Phû qui fut l’œuvre de l’un de ses membres : Rolf RODEL.

Elle espère également obtenir du gouvernement Vietnamien l’accord pour la construction d’une stèle à Dong-Khé à la Mémoire des Combattants Français Morts au Camp d’Honneur sur la RC 4.

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