ANAPI

Le FIGARO-HISTOIRE N°11 spécial Indochine

L’ANAPI tient à remercier “Le Figaro-Histoire” pour son magazine numéro 11 (décembre 2013 – janvier 2014), dont l’essentiel porte sur la bataille de Dien-Bien-Phu et qui fait une juste place au sort réservé aux prisonniers du corps expéditionnaire et de l’armée vietnamienne, dans les camps du Viet-Minh.

En dépit de quelques rares approximations historiques, le dossier du “Figaro- Histoire” rend très bien compte du déroulement de la bataille, de l’héroïsme de ceux qui l’ont conduite, chefs et soldats, et du calvaire qui leur fut infligé durant la “marche de la mort” puis dans les camps. L’ANAPI tient à rappeler que les prisonniers de Dien-Bien-Phu retrouvèrent alors ceux des années précédentes, particulièrement de la bataille de la RC4, et furent rejoints, un mois plus tard, par ceux du GM 100.

A quelques semaines de l’année 2014 qui marquera le 60è anniversaire de la bataille de Dien-Bien-Phu, de la conférence de Genève, de la libération de la majorité des prisonniers ayant survécu aux camps du Viet-Minh (30%) et de la fin de l’Indochine française, l’ANAPI considère qu’il est nécessaire que la presse se fasse l’écho de ces évènements. Ainsi, elle participe au devoir de mémoire de la nation.

Contrôleur général des armées Jacques Bonnetête
Grand-officier de la Légion d’honneur
Président de l’ANAPI”

(Cliquez sur l’image de couverture pour accéder au Figaro Histoire N°11)

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Le Minor Patrick – L’Apsara du Tigre

L’apsara du tigre est le témoignage, écri par l’un des protagonistes devenu adulte, de la captivité de deux enfants, jeunes Français détenus par le Vietminh et les Khmers Issaraks au Cambodge, en 1950-1951, en plein cœur de la guerre d’Indochine. À mi-chemin entre le récit autobiographique et le roman, c’est le témoignage émouvant d’un enfant dans la guerre, victime d’une idéologie dévastatrice et d’un système carcéral visant à l’anéantissement de l’individu. Mais il en ressort aussi un élan d’amour et une bouffée de nostalgie à l’égard de cette terre d’Indochine où l’auteur est né.

Ce témoignage d’un enfant broyé par la guerre demeure d’actualité partout où règne aujourd’hui la guerre. Car dans les conflits locaux qui se multiplient à travers notre planète, c’est souvent l’enfant qu’on assassine d’abord. Victime parfaite, parce que malléable à merci, on en fera un bon otage. Peu conscient du danger qui l’entoure, on en fera un soldat idéal. Et puis, s’il survit, il constatera l’infinie tristesse de la guerre à laquelle il ne se sera, en réalité, jamais habitué. Même s’il ne pourra jamais oublier, il lui faudra un jour réapprendre à vivre et à aimer.

L’ouvrage est préfacé par le général Yves de Sesmaisons, président d’honneur de l’Association nationale des anciens prisonniers internés déportés d’Indochine. Jeune lieutenant, blessé et fait prisonnier, il a été lui-même détenu à la même époque dans un camp au Tonkin.

L’APSARA DU TIGRE
332 pages

Paru en 2006 aux éditons Bénévent, cette édition est épuisée.

Nouvelle édition 2018 chez Indo Editions

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Les soldats perdus – ANAPI

3e édition du livre de l’ANAPI –

Prisonniers En Indochine 1945-1954

Auteur : ANAPI

Ce livre rassemble 27 témoignages écrits par des anciens prisonniers de l’armée japonaise et du Vietminh.
Ils y racontent le vécu d’une captivité inhumaine qui en tua deux sur trois et détruisit le troisième au fond de lui-même.
Ils y montrent une réalité, celle de la vérité, toujours la même, bien qu’éclairée de façons bien différentes.
Eux seuls pouvaient le faire.
Eux seuls avaient le droit de le faire et ils estiment qu’ils en avaient le devoir.


POUR COMMANDER CE LIVRE CLIQUER ICI ! (faire le lien vers soldatsperdus3.pdf)

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Mary René – Nos évadés d’Indochine

On sait que les camps vietminh, où furent parqués nos soldats prisonniers au mépris des règles d’humanité les plus élémentaires, étaient en fait des camps d’extermination.

Les “viets” affichaient certes les intentions les plus louables : adhésion à la Convention de Geneève, organisation de camps avec infirmeries, etc.

Seulement…. Les infirmeries étaient des mouroirs, et le manque de soins, de propreté, les corvées exténuantes pour des hommes à bout de forces, aboutissaient à des “sélections” effroyables.

Les chiffres sont éloquents dans leur brutalité : 39 888 soldats, sous-officiers et officiers français fait prisonniers par les “Viets” : 9 934 sont revenus vivants.

Les conditions de détention étaient effroyables. tout se liguait pour empêcher les évasions : La jungle impénétrable, la condition physique lamentable des prisonniers, les primes offertes aux paysans qui ramèneraient un “long nez” à ses geoliers.

Pourtant, quelques hommes tentèrent l’impossible aventure, espoir de tout prisonnier.

Quelques-uns réussirent, d’autres furent repris.

Leur odyssée fut à ce point extraordinaire que nous avons voulu faire connaître leurs exploits d’endurance et de courage.


Appelé au service militaire en début d’année 1947, l’auteur René MARY passe rapidement sous-officier après un stage à l’Ecole de Saint-Maixent.

1949 le retrouve en Indochine, à Cao Bang près de la frontière Sino-Tonkinoise. Remarqué par le colonel Pierre Charton, il entre au 111/3e REI comme sous-officier adjoint à l’officier de renseignements.

En octobre 1950, il participe au repli de la zone frontière vers Lang Son par la route coloniale N°4 où, comme nombre de ses camarades, il est fait prisonnier par le Viet-Minh.

Libéré, il reprend du service. C’est pour lui l’Algérie jusqu’en 1962, date à laquelle il quitte l’armée avec le grade d’adjudant-chef.

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Moreau René – Huit ans otage chez les Viets

Huit ans otage chez les Viets, Pygmalion, 1983.

Pendant quatre années, avec un compagnon, le lieutenant Bianconi, il vivra comme un fauve dans une cage de bambous. A deux reprises, les deux camarades tentent de s’évader et tiennent le maquis 25 jours. Repris, les représailles sont terribles. René Moreau ne sera libéré qu’en 1954, au bout de huit années de détention, en vertu du cessez-le-feu qui a suivi le désastre de Dien Bien Phu “

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