Prugnat Michel – Aspects de la guerre d’Indochine

Du Général Michel PRUGNAT
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Revue Générale de Droit International Public, 1954, p.75-92
synthèse sur les principaux problèmes de la captivité de guerre, rendue intéressante par la date même de sa publication.
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Richard, Pierre
Cinq ans prisonnier chez les Viets, Editions de la Serpe, 1964.
Le 2 novembre 1949, le lieutenant Richard, chef de poste à Xieng Kho, est encerclé et attaqué par près de 600 Vietminhs. Après une résistance acharnée le poste est submergé et le lieutenant Richard, blessé à la racine du bras est capturé. Il sera “opéré” sur une civière, sans anesthésie et perdra donc son bras droit.
Il est évacué sur le camp des prisonniers des officiers et là il subit la manipulation intellectuelle des régimes communistes : le lavage de cerveau et l’endoctrinement.
Il fut libéré avec les autres officiers en septembre 1954
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La famille Guioneau vécut en Indochine pendant la plus grande partie de la période coloniale. Grâce aux talents de photographes de Roger Guioneau et de son fils Claude, on dispose de témoignages exceptionnels sur la vie quotidienne d’une famille de coloniaux, des débuts du XXe siècle aux premiers temps des indépendances. On découvre, non pas des « colonialistes », mais des gens ordinaires, une famille de négociants bordelais, confrontés à des évènements extraordinaires. Une famille sans histoires confrontée à l’Histoire. Loin des excès de l’apologétique de l’empire triomphant comme de ceux du dénigrement anticolonialiste, le témoignage de Claude Guioneau remet des pendules à l’heure en nous montrant un aspect méconnu de la colonisation: la réalité quotidienne d’une famille de colons. C’est tout simple, mais les conflits idéologiques qui polluent la recherche historique ont longtemps nuit à l’expression de ces choses simples. La biographie de Claude Guioneau est beaucoup plus qu’un album photographique, car les circonstances ont fait que cette vie a été émaillée d’évènements majeurs et de rencontres avec des personnages importants qui ont marqué l’histoire de l’Indochine française. Si la résistance contre les Japonais, la retraite de la colonne Alessandri et les relations privilégiées de la famille Guioneau avec le général LecLerc en constituent les points culminants, le lecteur aura la surprise d’en découvrir beaucoup d’autres qui font de cette vie étonnante un fil conducteur entre de multiples facettes de la colonisation française en Indochine.
Juriste de formation, Paul Rignac s’est mis au service d’associations humanitaires travaillant dans les pays de l’ancienne Indochine. Ses voyages en Asie du Sud-Est et ses nombreuses interviews d’anciens combattants ou de témoins enrichissent une approche anticonformiste de l’Histoire qu’il a déjà exprimée dans « Indochine, les mensonges de l’anticolonialisme » et « La guerre d’Indochine en questions » ainsi que dans de nombreux articles de presse. Paul Rignac signe ici son troisième ouvrage.
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Tu réponds aux questions que tout le monde se pose! affirmait un ancien combattant d’Indochine à l’auteur après la lecture de son manuscrit. Les mythes et légendes qui se sont forgés des deux côtés à l’occasion de la guerre d’Indochine, l’emprise idéologique anticolonialiste sur l’université et les médias français, l’absence d’une véritable recherche historique au Vietnam communiste, tout cela laisse encore aujourd’hui le champ ouvert à de nombreuses questions. En sélectionnant celles qui lui ont été posées, le plus souvent à la suite de la publication de son premier ouvrage « Indochine, les mensonges de l’anticolonialisme », Paul Rignac propose des réponses qui s’appuient sur la chronologie des événements et battent en brèche certaines interprétations idéologiques devenues vérités officielles. De manière simple et concise, l’auteur offre une approche originale de cette guerre, en mettant l’accent sur ses trois caractéristiques fondamentales?: • L’interminable agonie d’une entreprise coloniale touchée à mort par l’agression japonaise du 9 mars 1945. • La cristallisation d’aspirations nationalistes multiples s’affrontant dans une véritable guerre civile. • La manipulation des peuples d’Indochine par les grandes puissances (URSS et États-Unis) au service de leurs propres intérêts dans le combat sans merci de la « guerre froide ».
Texte en français
142 pages
Format : 15.50 X 24
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Rondy, Jean-Louis
“Les méthodes viet-minh de lavage de cerveau”, Revue historique des Armées, n°4, p. 74 sqq. 1989.
https://www.jstor.org/stable/25732839?seq=1
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Salan, Raoul (Général)
Mémoires. Fin d’un empire, t.2, Paris, Presses de la cité, 1971
Quatorzième partie, ch. 4, sur les libérations de prisonniers.
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Schmidtt, M. (Général)
De Dien Bien Phu à Koweït City, Grasset, Paris, 1992
quelques pages, sur la libération.
Chef d’état-major des armées pendant la guerre du Golfe, responsable à ce titre des opérations des forces françaises, le général Maurice Schmitt livre, un an après la libération de Koweït City, son analyse des causes de ce conflit et le décrit avant d’en tirer des enseignements.
Il revient auparavant sur une carrière de quarante-deux ans. Entré à Saint-Cyr en 1948, l’année du blocus de Berlin, il combat en Indochine et termine la guerre à Diên Biên Phu. En Algérie il commande une compagnie de parachutistes sous les ordres de Bigeard. Avec le recul du temps il nous fait part de ses réflexions sur ces deux conflits.
Il décrit comment, après l’Algérie, l’Armée française s’engage dans une transformation profonde et des modernisations importantes, pour l’essentiel la constitution de nos forces nucléaires. Cependant l’effort financier de la fin des années soixante-dix ne permet pas, dans bien des domaines, de rattraper tous les retards. La guerre du Golfe le démontrera.
Sachant d’expérience que l’Histoire réserve bien des surprises et nous a appris à nous méfier de ses pirouettes, le général Schmitt propose enfin une réflexion géostratégique sur les vingt prochaines années. Ni figé, ni angélique, il rappelle que la paix, la liberté et la démocratie sont des acquis toujours fragiles. Ce sont les dividendes de la défense.
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Stien, Louis,
Les soldats oubliés. De cao-Bang aux camps de rééducation du Viet-Minh, Paris, Albin Michel, 1993.
Au mois de septembre 1950 s’engageait la bataille de Cao Bang, tournant décisif dans la guerre d’Indochine. Depuis le mois précédent, le Viêt-minh disposait sur la célèbre RC 4 d’un corps de bataille de plus de 30 000 hommes puissamment armés par la Chine. Le gouvernement et le commandement français décidaient alors de replier les forces de Cao Bang et maintenaient cette manoeuvre bien que le général Giap, prenant les devants, se fût assuré du poste clé de Dong Khé. Contre-attaquant, les colonnes Charton et Le Page étaient englouties dans Ici jungle et emportées sous les vagues d’assaut de l’adversaire. Le bataillon étranger de parachutistes – ou 1er BEP – tentait de faire sauter le verrou et se sacrifiait au cours de l’un des affrontements les plus féroces et les plus sanglants de la guerre.
Le livre de Louis Stien, l’un des officiers «fondateurs» de cette unité d’élite, trois fois blessé avant Cao Bang, est le récit pathétique et précis de ces combats qui s’achevèrent, pour ses camarades et lui, par quatre années d’internement dans les camps du Viêt-minh. Louis Stien, qui tenta par deux fois de s’évader, nous donne sur ces camps où régnaient la faim, la misère et la maladie et sur le système de rééducation et d’endoctrinement politiques auxquels étaient soumis les prisonniers, un témoignage saisissant et définitif.
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