Briche David-Robert – Au-delà de la jungle, la liberté

Au-delà de la jungle, la liberté. Évadé des bagnes du Viet-Minh, Clermont-Ferrand, G. de Bussac, 1982.
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Au-delà de la jungle, la liberté. Évadé des bagnes du Viet-Minh, Clermont-Ferrand, G. de Bussac, 1982.
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Césari, Laurent
L’Indochine en guerres, 1945-1993, Belin SUP, Paris, 1995.
Une mise en perspective des conflits qui agitèrent la péninsule indochinoise au vingtième siècle. D’utiles précisions sur les sectes, une excellent bibliographie, des notices biographiques sur les principaux acteurs des conflits, et de larges extraits des discours et conférences tenus de part et d’autre).
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Charbonnier, Bernard
Monsieur… le commissaire politique, sans lieu ni date (à compte d’auteur)
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Charuel, Marc
L’affaire Boudarel, Ed. du Rocher, 1991.
en annexe, précieuse reproduction de nombreuses lettres de soutien, motions, etc. rédigées au moment où éclate l’affaire.
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Cochet, François
Soldats sans armes. La captivité de guerre : une approche culturelle, Bruxelles, Bruylant, L.G.D.J., 1998
A partir d’une importante documentation, d’archives et de témoignages, Patrice Buffotot montre quelle réponse le socialisme français a apportée au phénomène de la guerre en élaborant, comme l’a fait Jean Jaurès, une doctrine et un modèle de défense spécifique. Ses successeurs ont cherché, au fil des années, à adapter ce modèle, qui s’est sclérosé avec le temps, pour finalement disparaître avec le récent ralliement à l’armée professionnelle. Cette disparition du modèle socialiste est le signe d’un mouvement plus profond, celui de la fin des idéologies et l’émergence d’une pensée unique dans le domaine de la sécurité. Patrice Buffotot, docteur d’Etat en science politique, est chercheur au Centre de Relations Internationales et de Stratégie (CRIS) à l’Université de Paris I&
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Promotion “Extrême-Orient”
Paroles d’Officiers. 1950-1990. Des Saint-Cyriens témoignent
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Quand Jean Cornuault rejoint le 1er BEP, en 1949, il a déjà derrière lui un beau parcours de combattant. Entré à 17 ans dans les FFI, il a participé à la libération de Saumur et de la poche de Saint-Nazaire. En 1946, il intègre les troupes aéroportées (Brevet n° 5 409) et effectue un premier séjour en Indochine.De retour en Métropole en 1947, il rejoint Saint-Cyr, promotion “Nouveau Bahut” et c’est en juillet 1949 qu’il est affecté au 1er BEP. Chef de section à la 3e Cie, il participe aux terribles combats de la RC 4 en octobre 1950. Deux fois blessé sur le Na Kéo, il est capturé à That Khé le 13 octobre et passe 4 années derrière le “Rideau de Bambou”.En 1955, il rejoint l’Algérie et le 1er REP, puis le 21e RTA. En 1964, il est chef de bataillon du 9e RCP. Sa maîtrise du russe le désigne en 1967 pour être attaché militaire-adjoint à Moscou. En 1970 il quitte l’Armée et intègre la Magistrature où il entame une carrière de juge d’instruction.
Jean Cornuault, né en 1927, aura servi 25 ans sous les drapeaux avant de rejoindre la Magistrature, son passé militaire lui valant le surnom de “Juge-Para”… Cette nouvelle carrière l’amènera à instruire les dossiers “Willoquet” et “Mesrine”… ou encore, en 1973, le crash aérien du Tupolev 144 soviétique au meeting du salon du Bourget.Chevalier de la Légion d’honneur à 23 ans, d’une féroce modestie, doublée d’un humour non moins féroce, c’est “sabre au clair” qu’il relate ses souvenirs de 45 ans passés au service de la Nation mais aussi de sa passion pour la voile en solitaire ou le Vietnam contemporain.
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Cruciani, Michel
Le camp 114. Prisonniers en Indochine, 162 jours dans l’enfer viet, Bastia, ed. Anima Corsa, 2003.
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Dannaud, Jean-Pierre
Guerre morte. Il y avait une guerre en Indochine, Saigon, S.A.E., 1954.
Ce livre est dedie a ceux de toutes races qui crurent en la France et tomberent pour elle en Indochine; a leurs camarades des armees du Cambodge, du Laos et du Vietnam, aux gardes, aux miliciens, aux suppletifs, aux maquisards, aux partisans, aux soldats sans uniformes, aux civils sans habits, aux fonctionnaires et aux notables assassines par milliers, a nos coolies, a nos P.I.M. loyaux et fideles, a tous ceux qui trouverent dans leur courage naturel, dans la conscience du metier, dans des croyances tres diverses, des raisons de se battre et de mourir etrangeres aux beaux esprits … Il n’a pu etre realise que grace a la valeur des reporters photographes du Corps Expeditionnaire et au sacrifice de plusieurs d’entre eux.”
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Daoudal, Yves
Le dossier Boudarel, Ed. Remi Perrin, Paris, 2002.
Yves Daoudal. Journaliste, auteur de Le rempart de la Chrétienté (brève histoire de Pologne), préface de Michel de Saint-Pierre, Dominique Martin Morin 1984 ; Guillaume Repin et ses compagnons (les martyrs d’Avrillé), Dominique Martin Morin 1984 ; Le dossier Boudarel ou le procès impossible du communisme, préface de Me Jean-Baptiste Biaggi, Editions Remi Perrin, Paris 2001.
Georges Boudarel (1926-2003) est un catholique français progressiste qui est envoyé en 1948 en Indochine par le parti communiste français pour collaborer avec le parti communiste indochinois qui soutient le Viêt-minh en guerre avec la France pour l’indépendance de l’indochine.
En décembre 1950 Georges Boudarel passe en zone viêtminh et est chargé de la propagande. De juin 1952 à février 1954 il est commissaire politique du Viêt-Minh, et c’est à ce titre qu’il est chargé de la rééducation idéologique des militaires français prisonniers du Viêt-Minh dans des camps de brousse où la mortalité est considérable.
Inculpé de trahison Georges Boudarel est condamné à mort par contumace en juin 1953. Jusqu’en 1963 il fait un travail de propagande pour le Vietnam communiste. En 1963, et gràce à un correspondant du journal du parti communiste français L’Humanité, il obtient un poste à Prague. En 1966 est voté une loi d’amnistie concernant la guerre d’Algérie et le parti communiste fait voter (avec l’accord des gaullistes au pouvoir) une loi d’amnistie qui couvre les crimes ou délits “commis en liaison avec les évènements consécutifs à l’insurrection vietnamienne”. Georges Boudarel rentre en France, travaille au CNRS puis intégre en 1970 l’Université de Paris VII comme maître-assistant d’histoire, spécialiste du Vietnam internationalement reconnu.
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