ANAPI

En Corse

L’ANAPI contribue à la construction de mémoriaux à la mémoire de ceux qui sont morts pour la France en Extrême Orient.


En Corse :

Sur l’initiative du Président Régional, un monument a été inauguré la 7 juillet 2007 à Corte par Monsieur le Préfet de Haute Corse.

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En Bretagne

L’ANAPI contribue à la construction de mémoriaux à la mémoire de ceux qui sont morts pour la France en Extrême Orient.


En Bretagne :

Sur l’initiative du Président Régional, un monument a été inauguré le 8 septembre 2005 près de Brest à l’Hôpital-Camfrout par Monsieur le Ministre des anciens combattants.
Six stèles de granit rappellent l’Histoire de la présence Française en Indochine.

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Le pavillon de l’Indochine

Il est situé dans le jardin d’agronomie tropicale

et en bordure du bois de Vincennes

à proximité de la commune de Nogent-sur-Marne.

Infos pratiques :
Jardin d’agronomie Tropicale

 45 bis avenue de la Belle-Gabrielle, Paris 12e

RER : Nogent sur Marne

(ligne A – direction Boissy-Saint-Léger – La Varenne)

Métro M° Château de Vincennes, ligne 1

Jardin d’Agronomie Tropicale ou se trouvent d ancien vestiges des pavillons coloniaux a nogent sur marne le 22/06/2012 sebastien SORIANO/ LE Figaro

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Lieux de Mémoire

Ce mémorial dédié aux « Morts pour la France » en Indochine est implanté à Fréjus en 1993. D’une superficie de 23 000 m², le mémorial est situé à l’emplacement de l’ancien camp militaire « Général Gallieni », à proximité d’une pagode édifiée en 1917 par des tirailleurs indochinois. À l’entrée du site, une salle présente une exposition pédagogique avec des bornes interactives. Le lieu de mémoire comprend un vaste déambulatoire circulaire qui enserre un jardin et dont la partie inférieure abrite des sépultures. Les noms de près de 35 000 morts, rendus aux familles ou dont les corps n’ont pas été retrouvés, sont inscrits sur un mur du souvenir. Dans la crypte, les restes de plus 3 000 soldats non identifiés reposent dans un ossuaire.

Avenue du général Calliès
Route nationale 7
04.94.44.42.90.
Ouvert tous les jours de 10h à 17h30 (salle pédagogique fermée le mardi)

la salle historique du mémorial.

Ouvert tous les jours de 10h à 17h

Le Musée est fermé le mardi

Cette salle d’exposition est le seul espace au niveau national dédié exclusivement à la guerre d’Indochine. Son parcours chronologique permet aux visiteurs de traverser différentes phases:colonisation, offensives du Viet-Minh, Dien Bien Phu et la fin de la guerre.

Le parcours est cadré par des bâches de 2,5 m de haut où des images des soldats et des habitants sont imprimées à taille réelle. Le visiteur est plongé dans une scénographie vivante.
Des meubles-vidéos “pousse-pousse” ont été créés spécialement pour cette exposition, ils sont recouverts de bambou qui rappelle l’Orient.

Elle présente l’histoire de l’Indochine française avec le double objectif de rendre hommage aux soldats du corps expéditionnaire et de mettre à la disposition des visiteurs du mémorial, et notamment des scolaires, des éléments d’information historique rappelant la colonisation française et expliquant la guerre d’Indochine.

L’exposition permanente rend hommage aux combattants en Indochine pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) et la guerre de 1946 à 1954 grâce à des photographies, des dessins et des peintures. Un film documentaire rappelle l’histoire de l’Indochine de 1858 à 1954. Ce documentaire est découpé en trois parties : l’Indochine, perle de l’Empire, 1858-1940; l’Indochine dans la Seconde Guerre mondiale et les débuts de la guerre, 1940-1950; la guerre d’Indochine de 1951 à 1954

L’exposition s’appuie sur des images clés représentant des soldats du Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient ou des Indochinois. Il s’agit de placer l’homme au cœur du propos. A l’intérieur de la salle pédagogique, un parcours est créé par soixante-quatorze toiles de 1 m de largeur sur 2,50 m de hauteur, sur la plupart desquelles est imprimée une seule photo.

 

L’exposition est divisée en plusieurs chapitres :

1 l’Indochine française, de la conquête à la perle de l’Empire

2 l’Indochine dans la Seconde Guerre mondiale, 1940-1945

3 le retour de la France, 1945-1946

4 les débuts de la guerre d’Indochine (1947-1950) avec les forces en présences, Corps expéditionnaire français, troupes indochinoises et présentation du Viêt-minh.

5 la guerre de mouvement (1951-1953), avec le développement des grandes batailles (Delta du Tonkin, Hoa Binh, Na San…)

6 la bataille de Dien Bien Phu (1953-1954)

7 la conférence de Genève et les conséquences de la guerre

Chaque panneau est complété par une ou plusieurs cartes et des photographies.

 

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Le Mémorial de Fréjus

Ce mémorial dédié aux « Morts pour la France » en Indochine est implanté à Fréjus en 1993. D’une superficie de 23 000 m², le mémorial est situé à l’emplacement de l’ancien camp militaire « Général Gallieni », à proximité d’une pagode édifiée en 1917 par des tirailleurs indochinois. À l’entrée du site, une salle présente une exposition pédagogique avec des bornes interactives. Le lieu de mémoire comprend un vaste déambulatoire circulaire qui enserre un jardin et dont la partie inférieure abrite des sépultures. Les noms de près de 35 000 morts, rendus aux familles ou dont les corps n’ont pas été retrouvés, sont inscrits sur un mur du souvenir. Dans la crypte, les restes de plus 3 000 soldats non identifiés reposent dans un ossuaire.

Avenue du général Calliès
Route nationale 7
04.94.44.42.90.
Ouvert tous les jours de 10h à 17h30 (salle pédagogique fermée le mardi)

la salle historique du mémorial.

Ouvert tous les jours de 10h à 17h

Le Musée est fermé le mardi

Cette salle d’exposition est le seul espace au niveau national dédié exclusivement à la guerre d’Indochine. Son parcours chronologique permet aux visiteurs de traverser différentes phases:colonisation, offensives du Viet-Minh, Dien Bien Phu et la fin de la guerre.

Le parcours est cadré par des bâches de 2,5 m de haut où des images des soldats et des habitants sont imprimées à taille réelle. Le visiteur est plongé dans une scénographie vivante.
Des meubles-vidéos “pousse-pousse” ont été créés spécialement pour cette exposition, ils sont recouverts de bambou qui rappelle l’Orient.

Elle présente l’histoire de l’Indochine française avec le double objectif de rendre hommage aux soldats du corps expéditionnaire et de mettre à la disposition des visiteurs du mémorial, et notamment des scolaires, des éléments d’information historique rappelant la colonisation française et expliquant la guerre d’Indochine.

L’exposition permanente rend hommage aux combattants en Indochine pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) et la guerre de 1946 à 1954 grâce à des photographies, des dessins et des peintures. Un film documentaire rappelle l’histoire de l’Indochine de 1858 à 1954. Ce documentaire est découpé en trois parties : l’Indochine, perle de l’Empire, 1858-1940; l’Indochine dans la Seconde Guerre mondiale et les débuts de la guerre, 1940-1950; la guerre d’Indochine de 1951 à 1954

L’exposition s’appuie sur des images clés représentant des soldats du Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient ou des Indochinois. Il s’agit de placer l’homme au cœur du propos. A l’intérieur de la salle pédagogique, un parcours est créé par soixante-quatorze toiles de 1 m de largeur sur 2,50 m de hauteur, sur la plupart desquelles est imprimée une seule photo.

 

L’exposition est divisée en plusieurs chapitres :

1 l’Indochine française, de la conquête à la perle de l’Empire

2 l’Indochine dans la Seconde Guerre mondiale, 1940-1945

3 le retour de la France, 1945-1946

4 les débuts de la guerre d’Indochine (1947-1950) avec les forces en présences, Corps expéditionnaire français, troupes indochinoises et présentation du Viêt-minh.

5 la guerre de mouvement (1951-1953), avec le développement des grandes batailles (Delta du Tonkin, Hoa Binh, Na San…)

6 la bataille de Dien Bien Phu (1953-1954)

7 la conférence de Genève et les conséquences de la guerre

Chaque panneau est complété par une ou plusieurs cartes et des photographies.

 

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Chronologie du procès

Chronologie des événements et des procédures

13 février 1991
Au cours d’un colloque organisé au Sénat par le Centre des Hautes Etudes sur l’Afrique et l’Asie Modernes, Jean Jacques Beucler demande à prendre la parole au nom de ses camarades.
Ayant été prisonnier quatre ans, ancien député et Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, il dénonce publiquement Boudarel pour sa participation à l’endoctrinement et à l’extermination d’un grand nombre de captifs dans un camp du Tonkin en 1953.

3 Avril 1991
Wladislas SOBANSKI et l’ANAPI, représentée par le général Y. de SESMAISONS son Président, déposent une plainte assortie d’une constitution de partie civile entre les mains du Doyen des Juges d’Instruction de Paris contre Georges BOUDAREL « du chef de crimes contre l’humanité ».

Ils dénoncent les agissements de ce dernier qui, en tant que commissaire politique adjoint au commandant du camp 113 en 1953, s’était rendu responsable de la persécution et de la mort de nombreux prisonniers.

A l’appui de cette plainte, l’avocat des parties civiles produit une quarantaine d’attestations d’anciens prisonniers du camp 113 où ils avaient connu G. BOUDAREL.

Les plaignants exposent que des militaires du Corps Expéditionnaire Français d’Extrême Orient (CEFEO) avaient été faits prisonniers au Tonkin et détenus dans le camp n°113 situé au Nord Vietnam.
Ils dénoncent les agissements de G. BOUDAREL car, en sa qualité d’adjoint au Commissaire Politique et au commandant de ce camp, il aurait été responsable, de février 1953 à janvier 1954, de la persécution et de la mort de nombreux prisonniers de guerre.

Ils précisent que les prisonniers étaient détenus dans un camp isolé en pleine jungle, privé de vêtements et de chaussures, exposé sans soins aux maladies tropicales, délibérément affaiblis par la dénutrition et soumis à l’épuisement de corvées pénibles et de marches forcées.
Les parties civiles affirment que les prisonniers pouvaient trouver leur salut dans leur libération à condition que celle-ci fût décidée par le commissaire politique qui la subordonnait à leur endoctrinement.

Selon elles, BOUDAREL accordait la liberté aux prisonniers qui, à force d’autocritique, paraissaient convertis au marxisme et acquis au combat communiste pour la Paix.

L’avocat des parties civiles produit à l’appui de cette plainte une quarantaine d’attestations d’anciens prisonniers du Camp113, ainsi que des extraits de presse tel l’article : « Le lavage de cerveau » du colonel André BRUGE (captif pendant cinq ans), publié par la revue HISTORIA.

23 mai 1991
Au vu de cette plainte, le Procureur de la République de Paris prend des réquisitions de refus d’informer fondées sur l’article 30 de la loi N° 66 409 du 18 juin 1966, portant amnistie.

13 Septembre 1991
Madame Alice LE HOUX, juge d’instruction, émet une ordonnance estimant que les actes énoncés par les parties civiles, à les supposer établis, sont constitutifs de crimes contre l’humanité, selon l’article C-6 du statut du tribunal Militaire International de Nuremberg, annexé à l’accord de Londres de 8 août 1945, et à ce titre imprescriptibles

Elle décide donc, contrairement aux décisions du Parquet, d’informer sur la plainte aux fins d’établir si les comportements reprochés à Georges BOUDAREL par les parties civiles pouvaient être qualifiés de crimes contre l’humanité.

20 Décembre 1991
Statuant sur l’appel interjeté le 13 septembre 1991 par le Ministère Public, un arrêt de la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Paris qualifie, à l’appui de cette plainte, les faits susceptibles d’être reprochés à Georges BOUDAREL de crimes contre l’humanité, mais admet que la loi d’Amnistie du 18 juin 1966 leur est applicable et que, par l’effet de cette amnistie, l’action publique est éteinte de sorte qu’il n’y a pas lieu d’informer.

Elle confirme ainsi la bonne foi des plaignants.

Deux actions sont alors engagées simultanément.
L’une par l’ANAPI et W.SOBANSKI qui déposent aussitôt un recours auprès de la Cour de Cassation.
L’autre par G. BOUDAREL lui-même, conforté par l’Arrêt de la Chambre d’Accusation du 20 décembre et assisté par Maître Antoine COMTE, son avocat.

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Affaire Boudarel

Biographie de Georges Boudarel

Georges Boudarel

(21-12-1926 – 29-12-2003)


Né le 21-12-1926 à Saint-Etienne (Loire) dans une famille catholique, Geoges Boudarel fait de bonnes études chez les Pères Maristes, puis obtient sa licence de philosophie.

Prend sa carte du Parti Communiste Français en 1946. Nommé enseignant en Indochine, alors qu’il n’a pas encore effectué son service militaire et se trouve en situation de « sursis », embarque sur le SS « PASTEUR » au début d’avril 1948. Débarqué en Cochinchine, il est affecté au Lycée Yersin de Dalat comme professeur de philosophie.

Entre temps, à Saïgon, il établit des contacts suivis avec la cellule du Kominform appelée « Groupe culturel marxiste numéro 106 ».

Il remplit alors diverses missions pour l’Education Nationale : correction du baccalauréat à Hanoï (juin 1949), stage au Collège de Vientiane au Laos (automne 1949), affectation au lycée Marie Curie à Saïgon (fin 1949).

En 1950, il décide de sauter le pas, écrit-il, et rejoint le maquis viet-minh. Il y sert pendant deux ans. Plus tard, il sera appelé sous les drapeaux sur le territoire indochinois et, ne se présentant pas aux autorités militaires françaises, il sera considéré comme « insoumis », et non comme déserteur.

Pendant cette période, il devient membre du Parti Communiste Indochinois qui se transforme peu après, le 3 mars 1951, en Parti des travailleurs (Dang Lao Dong). Il est affecté à la radio « Saïgon-Cholon libre » où il a en charge l’émission en français. Il prend le nom vietnamien de Daï Dong, c’est-à-dire : Fraternité universelle.

Fin 1951, il est désigné pour servir au Nord en vue de faire de la propagande en faveur de la paix et du rapatriement du Corps Expéditionnaire français (CEFEO) auprès des prisonniers que le Viet Minh envisage de libérer pour faciliter la fin des hostilités.

Il est mis en route début 1952 et mettra presque un an à rejoindre le Tonkin, en passant par les pistes de montagne de la Cordillère Annamitique, et en évitant soigneusement les forces françaises.

Le 22 décembre 1952, il arrive au Viet-Bac (Zone « libérée » par le Viet Minh au Tonkin) et se voit nommé Instructeur Politique adjoint au commissaire politique du Camp 113. Il est assimilé à un chef de compagnie (Daï Dôï Truong) avec une rémunération triple, soit trois kilos de paddy par jour. Le kilo de paddy, riz non décortiqué, est alors l’unité monétaire dans les zones occupées par le Viet-Minh.

Il arrive le 7 février 1953 au camp 113, situé à Lang-Kieu non loin de la frontière de Chine, au sud d’Ha-Giang, dans le bassin de la Rivière Claire (Song Lô), à une vingtaine de kilomètres de Vinh Thuy.

Il y appliquera consciencieusement le programme de lavage de cerveau conçu par le Dich Van, organisme du gouvernement central chargé de la rééducation politique des prisonniers de guerre.

Il mesure parfaitement les absurdités du système, et parfois même son ignominie, surtout lorsqu’il constate le taux très élevé de la mortalité parmi les captifs : 50%, au sujet duquel il alerte sans succès sa hiérarchie. Il écrira par la suite : « Comme les détenus, j’étais prisonnier du système » (Voir son Autobiographie).

Il quitte le camp 113 en février 1954 et se voit affecté à l’émetteur radio La voix du Vietnam, situé dans un endroit tenu secret du Tonkin.

En octobre 1954, à la suite des accords de Genève, il rejoint Hanoï où il restera dix ans.

Déçu par l’évolution du régime communiste et les purges de 1955-1956 qu’il décrira plus tard dans un livre témoignage Cent fleurs éclosent dans la nuit du Vietnam (Jacques Bertoin-1991), il quitte le Vietnam et se réfugie à Prague en 1964. Il y obtient un poste à l’Institut d’Etudes Orientales, puis il entre comme rédacteur à la Fédération Syndicale Mondiale. Il découvre alors la sclérose du système communiste kafkaïen dénoncé par Kroutchev.

Entre temps, en France, il a été condamné à mort pour insoumission et désertion.
Le 17 juin 1966, à Paris, l’Assemblée Nationale vote la loi d’amnistie relative aux infractions commises en relation avec les évènements d’Algérie. Un amendement communiste constitue l’article 30 de cette loi. Il stipule que « sont amnistiés de plein droit tous crimes et délits commis en liaison avec les évènements consécutifs à l’insurrection vietnamienne, et antérieurement au 1er octobre 1957 ».

Georges Boudarel profite de ces dispositions pour rentrer en France après dix-huit ans d’absence qu’il qualifiera pudiquement, par la suite, de « voyage d’études en Extrême- Orient ». Il reprend une vie normale sans être ennuyé, y compris en ce qui concerne son service militaire qu’il n’a pas encore effectué. Grâce à l’amnistie, il est redevenu simple sursitaire. Le réalisme politique prévalant, il en est « exempté pour raison médicale».

Il entre à l’université Jussieu-Paris-7, dès sa création en 1970,et y devient maître de conférence d’Histoire. Il milite pendant un temps au sein du « Front de solidarité Indochine » trotskiste, puis fait deux courts séjours au Vietnam en 1978 et 1989.

Il prend position contre le régime d’Hanoï dont il dénonce les méthodes d’endoctrinement et le système en publiant : La bureaucratie au Vietnam (L’Harmattan-1983).

Il vivra tranquille jusqu’au 13 février 1991. Ce jour-là, au cours d’un colloque organisé au Sénat par le Centre des Hautes Etudes sur l’Afrique et l’Asie Modernes, il doit prendre la parole. Il est alors pris à partie par Jean-Jacques Beucler, ancien ministre et ancien député, qui a été lui-même captif en Indochine quatre ans durant et parle au nom des nombreux anciens prisonniers du Viet-Minh qui l’entourent.

Alors débute « l’affaire Boudarel ».
Il sera soutenu par de nombreuses personnalités de gauche, au nombre desquelles Monsieur Pierre Vidal Naquet, qui, sans pour autant l ‘exonérer, « refuse de cautionner, même par un simple silence, la chasse à l’homme qui est en train de se dérouler » (Le Monde, 23 mars 1991).
Plus tard il quittera le Parti communiste, déclarant au Monde en 1991 : « J’étais stalinien, je le regrette à 100% »…C’était bien tard, le mal était fait.

Il cesse d’exercer à Jussieu en 1992, date de son départ à la retraite.

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